Question de critiques !

Publié le par lost soul

Pourquoi des critiques ? … ceci est le sujet de mon premier post !

Le mot « critique » avant même d’avoir une signification dans la tête des gens comporte d’office une connotation négative. Pourtant une critique culinaire n’est pas forcément mauvaise – bien que se fussent souvent le cas -, le critique de cinéma est comme le critique culinaire, même la peste serait plus apprécié que leur présence pour certains.

Or ne dit-on pas que ce sont de nos erreurs que nous avançons, la critique ne serait-elle pas le moyen de nous améliorer, de voir ce que nous ne percevons – ou ne voulons pas percevoir -, d’arriver à devenir meilleur en acceptant les critiques au lieu de s’y opposer avec chaque cellule de notre corps.

Vous pensez peut-être que je parle en dilettante et que les paroles ne suivent pas les actions. Je reconnais que même si comme tout le monde la critique ne me fait pas arborer mon plus beau sourire – et il faut le dire grignote chaque fois un peu de mon amour propre – j’en prend note au détriment de la répulsion exacerbée qu’exerce sur moi les cellules faibles de mon cerveau piquée au vif par cette critique.

Allons encore plus loin et déterminons maintenant le pourquoi du comment : ceci n’apportera probablement pas de réponse, au mieux mon humble avis. Si la critique nous touche autant, est-ce car nous ne la supportons pas, ou parce que nous savons pertinemment que l’objet et le contenu en son tellement évident que cela nous agace de ne pas en avoir pris conscience par nous même.

Je – et j’utilise ce pronom personnel en tout état de cause – pense que c’est plutôt la seconde solution qui prévoit dans la majorité des cas, mettant de côté les critiques de vengeances et autres pitreries « raillardes » naît du manque de réparti d’un jaloux prétentieux et imbus de sa petite personne. Encore faut-il pouvoir faire la différence. Moi-même je supposes qu’à maintes reprises je n’ai su faire cette relation et ai donc succombé aux critiques sans broncher et inversement, persuadé du mal fondé de ces dernières, je suis, à grands renforts de clairons, monté sur mes grands chevaux.

La critique est aisée, il faut se rendre à l’évidence. Je citerais ici un proverbe des plus connus : « avant de montrer du doigt la paille qui se trouve dans l’œil du voisin, regarde d’abord la poutre qui est dans le tien ». Qui pense à cet adage avant de parler, avant de critiquer, moi pas plus que les autres, j’aimerais avoir se réflexe, cette indulgence, cette modestie – est-ce le cas ? – j’y travaille consciencieusement.

Il est souvent bien plus facile de dire ou écrire les choses que de les appliquer.

Ceci fera l’objet d’un prochain article.

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Publié dans Raison & Déraison !

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